Le branding et la danse : Une relation mouvementé.é.

Il y a un an, notre agence voyait le jour. À l’occasion du lancement de notre agence, nous avons organisé un talk dont le sujet portait sur l’intégration des danses Hip Hop dans les stratégies marketing a été réalisé. Pour débattre, nous avons pu compter sur la présence de Max De Boeck et Aurel Zola (chorégraphes, danseurs professionnels et fondateurs du collectif “The Revolutionary”), Sasha Lacroix (Community Manager et Manager du Spirito) et Estelle Ebenga Hénot (Chorégraphe et Digital Communication Consultant chez eeeh Studio). 

La danse et plus précisément la culture Hip Hop est de plus en plus présente dans les publicités. Nous pouvons prendre l’exemple de Nike ou Adidas qui veulent démontrer le confort et le maintien de leur chaussure, d’Evian qui utilise la danse pour représenter l’effet de leur eau pour rester jeune ou encore, Apple avec la présentation de leurs AirPod pour en démontrer le bon maintien et la qualité. Tous ces exemples démontrent un véritable intérêt de la part des marques pour la danse, car celle-ci est en effet un outil de communication qui sort des sentiers battus. 

Quelle est la mission des marques ?

La créativité est au centre de la réflexion des marques et la danse semble donc un bon moyen d’y parvenir. Seulement, lors de leur campagne, celles-ci ne cherchent pas uniquement un.e bon.ne danseur.euse et des vidéos de bonne qualité. Ce qu’elles désirent c’est trouver un.e danseur.euse capable de s’adapter à leurs envies. La mission de la marque est, par conséquent, de trouver un.e danseur.euse qui rentre dans leur standards mais aussi de cibler l’artiste qui peut atteindre, toucher le public souhaité. Par ailleurs, les marques doivent également veiller à mettre en place une personne chargée de faire le lien entre l’agence et le/la chorégraphe, cela permettra à la marque de mieux comprendre l’univers artistique de l’artiste concerné mais aussi à celui-ci de se sentir entendu. Cela leur permettra de demander son avis lors d’une prochaine campagne marketing, 

Dans le sens où la production doit se dire : “Ok, aujourd’hui on a cette paire de chaussure, qu’est-ce que vous, en tant qu’artiste, vous pouvez nous donner comme idée afin qu’on puisse faire passer un message à travers cette paire de chaussure qui va toucher telle et telle personne.” 
(Aurel Zola)

Et la mission du/de la danseur.euse ? 

Avec cette effervescence de la danse dans les campagnes publicitaires, le/la danseur.euse se doit de prendre part à cette tendance et de l’intégrer dans sa stratégie. L’artiste doit accepter que son art représente un atout créatif pour les marques et doit se faire connaître. Son rôle est d’aller se présenter aux marques en argumentant la valeur ajoutée à l’image de marque ou, plus généralement, à la marque elle-même. 

Un partenariat à tout prix ?

Cependant, cela ne doit pas représenter une option à tout prix. Lorsque le/la danseur.euse veut collaborer avec une marque, deux choix s’offrent à lui/elle. Soit iel accepte de faire un écart en ce qui concerne ses valeurs, lorsque celles-ci ne correspondent pas aux siennes. Soit iel décide de ne travailler qu’avec des marques avec lesquelles iel a des valeurs en commun/partage des valeurs.

Être accompagné.e, un atout ?

Lorsqu’un.e artiste se fait accompagner par une agence telle que Get Down lors d’une collaboration commerciale, il bénéficie de plusieurs avantages. D’abord, être accompagné.e d’un manager lors d’un rendez-vous lui donne une allure plus professionnelle. Ensuite, l’agence va veiller à ce que le contrat établi entre les deux parties soit correct et tenu. Cela concerne autant l’aspect législatif que budgétaire. Il ne faut également pas faire l’impasse sur l’aspect humain que représente un.e manager, celui/celle-ci représente une source de soutien et de conseils. 

Budgétiser ?

L’agence s’assurera que le/la danseur.euse ne soit pas uniquement payé pour sa prestation mais aussi pour tout le travail fourni pour arriver à un tel résultat. Budgétiser son travail, en tant que danseur, permet de se donner de la crédibilité. Pour ce faire, il est nécessaire de séquencer son travail en différentes étapes comme, par exemple, établir une première étape avec les répétitions (nombre d’heures, location de salle, etc.). Cette budgétisation et ce séquençage permettent d’atteindre des budgets un peu plus conséquents. 

Si tu souhaites avoir plus d’informations et entrer en contact avec notre agence, n’hésites pas à nous envoyer un message, nous serons ravis d’y répondre ! Pour cela, clique ici

Tous les propos amenés au cours de l’article ont été prononcés par nos invités lors du talk réalisé lors du lancement de notre agence.

Rédigé par Maxime Van Hecke, stagiaire chez Get Down

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